3 octobre 2022

Le Souvenir Français honore deux morts pour la France

CREON D’ARMAGNAC Lundi matin, au cimetière de Créon d’Armagnac, pour rendre hommage aux deux combattants de 14-18, morts pour la France,   le comité du Gabardan du  Souvenir Français avec la municipalité, ont convié les familles  des deux soldats de 14-18, les enfants de l’école primaire, du CP au CM2, les habitants du village, ainsi que […] Lire l’article original

CREON D’ARMAGNAC

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Lundi matin, au cimetière de Créon d’Armagnac, pour rendre hommage aux deux combattants de 14-18, morts pour la France,   le comité du Gabardan du  Souvenir Français avec la municipalité, ont convié les familles  des deux soldats de 14-18, les enfants de l’école primaire, du CP au CM2, les habitants du village, ainsi que les membres du comité.

Jean-Marie Mignot, président du Comité du Gabardan, après avoir remercié la municipalité pour son implication, les familles présentes  a rappelé le nombre de morts de cette guerre, et les différents lieux de leur sépulture, cimetières militaires, ceux rendus à leur famille….

Christine Navarro a détaillé la vie des deux soldats : 

« Léon Caunéze né le 16 décembre 1875 à Labastide d’Armagnac. Devenu négociant, marié et père de famille, il est appelé le 14 novembre 1896 au 18e escadron du train d’équipages et participe à la campagne d’Algérie de 1897 à 1899. Il est ensuite rappelé le 1er août 1914 et est soldat de 2e classe au 6e escadron du train d’équipages militaires. Il est tué au cours d’un bombardement à l’âge de 41 ans, le lundi 13 août 1917 à Sivry la Perche à 13 km de Verdun.

Jean Bougnéres, est né le 12 mai 1882 à Lagrange, il exerça le métier de vigneron. Engagé volontaire le 26 mars 1913, brigadier, puis maréchal des logis, promus sous-lieutenant

Cité à l’ordre du corps d’armée le 3 octobre 1915 «  éclaireur d’un bataillon d’accompagnement d’infanterie à l’attaque  du 25 septembre, a tenté par deux fois, en tête d’une section du génie, de déboucher des tranchées de 1ere ligne, accueilli par un tir très vif de l’ennemi, a fait le coup de feu  contre lui et a rapporté de très utiles renseignements. »

Il est tué  le 24 juillet 1918 à 500 mètres d’Armentières. »

Deux élèves de l’école primaire ont déposé un bouquet de fleurs, puis l’assistance s’est rendue au Monuments aux morts, où  Jean-Marie Mignot et Cathy Dupouy, maire de Créon, ont déposé une gerbe, puis les adultes et les enfants ont chanté la Marseillaise.

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