10 décembre 2022

LGV : la phase informative est terminée

ROQUEFORT – SARBAZAN

ADIRE-Roquefort.jpg

Le président du collectif, Michel Duthil, et le maire de Roquefort François Hubert, qui a ouvert la réunion (photo ADIRE)

C’est en présence des deux maires, François Hubert et Philippe Lamarque, que le collectif LGV d’associations des Landes d’Armagnac a tenu le 12 mars la dernière réunion d’information à destination des 5 communes traversées par la future LGV.

Les 35 personnes présentes ont pu prendre connaissance de l’impact du tracé.

Sur Roquefort, pour 3,3 km de voie (les deux tiers en remblai), l’emprise est de 42 hectares sur une zone d’étude de 337 hectares englobant 298 parcelles.

Sur Sarbazan, pour 1 km de voie intégralement en remblai, l’emprise est de 13 hectares sur une zone d’étude de 91 hectares, englobant 36 parcelles.

Prévenir les nuisances

Le président Michel Duthil a pointé les principales nuisances comme l’atteinte aux paysages traversés par les lignes en remblai, le bruit pour l’habitat de proximité avec effet d’addition avec l’A65, la dangerosité des champs électromagnétiques aux abords de la sous-station électrique, l’atteinte aux nappes d’eau de surface coupées par les terrassements, les dégâts sur la biodiversité sans oublier la phase chantier qui apportera bruit, boue, poussière et trafic supplémentaire. Les quartiers les plus concernés sont Nauton, le Citronnier, Lago, Lapuzoque, Saint-Jean, Petit-Lauron, le Sendié, la zone artisanale, le Cros, la Téoulère, Pipat et Casse.

Le président s’attardait aussi sur le phénomène de vibrations, favorisé par le sous-sol karstique des quartiers du Rey, Bas-de-Haut, Couloumes, Bares, Derrière-Château.

Le rôle du collectif

Le collectif LGV d’associations des Landes d’Armagnac, créé autour de l’ADIRE et de l’ADRA (1), a vocation à regrouper les associations utilisatrices de l’espace (chasseurs, pêcheurs, randonneurs, groupements forestiers) ainsi que les propriétaires fonciers et les riverains (particuliers ou entreprises).

Ce collectif va à présent fédérer les groupes de travail mis en place dans chaque commune pour lister les particularités locales et identifier les nuisances afin de proposer et défendre, le plus en amont possible, les solutions les plus efficaces.

(1) ADIRE : association de défense des intérêts des riverains et exploitants ; ADRA : association de défense des riverains d’Arue.

Informations et contact

Le collectif met à la disposition de tous, le site très bien documenté www.train40120.webnode.fr ainsi que la messagerie collectif.lgv@free.fr 

Lire l’article original