21 juin 2021

Sanguinet (40) : la police municipale bientôt armée

Cette décision intervient dans le cadre d’une diversification des missions des trois policiers, qui vont effectuer des contrôles routiers. Dans le cadre du renforcement de la sécurité des usagers, suite à de nombreux excès des automobilistes – comme c’est le cas sur le rond-point de la mairie en matière de vitesse et de… Lire l’article original

Dans le cadre du renforcement de la sécurité des usagers, suite à de nombreux excès des automobilistes – comme c’est le cas sur le rond-point de la mairie en matière de vitesse et de dépassement – et afin de compléter la présence de la gendarmerie, la municipalité veut passer à l’action avec les policiers municipaux.

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« Effectivement, explique le maire Christophe Labruyère, j’ai décidé d’élargir les missions de la police municipale vers du contrôle routier sur quelques axes très passants et accidentogènes. L’objectif est de faire baisser la vitesse dont certains riverains se plaignent régulièrement. »

Missions à risque

“J’ai pris la décision, j’en conviens difficile, de les doter d’armes létales”

Dans l’optique d’interventions délicates, parfois dangereuses, il a été question de renforcer la sécurité de l’équipe policière. « Cette nouvelle mission de contrôle routier, comme d’autres effectuées régulièrement, est potentiellement à risque, souligne le premier magistrat. Elle ne pourra se mettre en place qu’à la condition d’une évolution des équipements des policiers municipaux. C’est pour cette raison, qu’après concertation avec les élus, j’ai pris la décision, j’en conviens difficile, de les doter d’armes létales. Tout cela après l’obtention de l’ensemble des autorisations administratives et de la réalisation des formations obligatoires extrêmement poussées, dont les remises à niveau sont imposées tous les ans. »

D’autre part, grâce à cet équipement, la mairie espère pouvoir renouveler la convention de travail en commun avec les gendarmes, comme ce fut le cas, entre autres, pour des contrôles sur le lac. « Ce qui n’était plus possible depuis trois ans, à cause de ce manque d’armement », rappelle le maire.

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