16 mai 2021

Saint-Sever (40) : le maire cherche un avenir pour le terrain qui fait polémique

Lors du dernier Conseil communautaire de Chalosse Tursan qui s’est tenu mardi 6 avril à Sorbets, la présidente, Pascale Requenna, a indiqué que la cour d’appel de Pau avait confirmé le jugemen… Lire l’article original

Le maire, Arnaud Tauzin, s’est opposé au rachat du terrain à la Communauté de communes Chalosse Tursan, évalué à 100 000 euros. Il explique pourquoi mais veut aller de l’avant

Lors du dernier Conseil communautaire de Chalosse Tursan qui s’est tenu mardi 6 avril à Sorbets, la présidente, Pascale Requenna, a indiqué que la cour d’appel de Pau avait confirmé le jugement de première instance du tribunal de Pau. La vente du terrain par la commune de Saint-Sever à la Communauté de communes de Chalosse Tursan est annulée. En théorie, Saint-Sever, qui est déjà propriétaire de la moitié du terrain, doit rembourser 100 000 euros à la collectivité.

Dans le budget 2021 de la commune, adopté en mars dernier, « 100 000 euros ont été provisionnés par prudence », indique le maire Arnaud Tauzin qui ne dit pas si un pourvoi en cassation sera mené jusqu’au bout.

Le maire tient à rappeler que « ce dossier est l’un des derniers héritages de l’ère Balm-Martinez », du nom de l’ancien maire Jean-Pierre Balm, et de son directeur général des services, Olivier Martinez.

Il explique que « la commune a acquis un terrain privé en 2007 pour le compte de la communauté de communes, pour que cette dernière construise une salle de basket pour le club Basket Landes. Ce terrain agricole a été acheté au prix d’un terrain à bâtir. Je l’ai toujours contesté et c’est la raison pour laquelle nous avons mené une action en justice », explique Arnaud Tauzin. « La communauté de communes qui a abandonné le projet de salle de basket en 2015, demande aujourd’hui à la commune de Saint-Sever de reprendre ce terrain au prix surpayé de 100 000 euros. »

Il estime également faire les frais d’une décision « deux poids deux mesures ». « La communauté de communes avait reçu une subvention de 440 000 euros, à l’époque, pour construire la salle. Elle a donc reversé cette somme au Département, étant donné que le projet a été stoppé. Dans le même temps, elle s’acharne sur nous. »

Il veut cependant « aller de l’avant » et cherche désormais « une solution de revalorisation » de cette parcelle de 5 hectares. L’idée est de faire payer un loyer à une société qui monterait un projet photovoltaïque et de rembourser le prix du terrain en sept ou dix ans.

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