21 juin 2021

Rencontre avec l’auteur Vincent Lahouze

PANJAS Samedi matin, dans le cadre des rencontres littéraires, les Panjagaises et Panjagais étaient  conviés  au foyer pour rencontrer l’auteur Vincent Lahouze. Vincent Lahouze, est l’auteur du roman autobiographique mêlant réel et imaginaire   «  Rubiel e(s)t moi ». Avec ce roman, il  a remporté le prix Jeune Mousquetaire du premier roman en 2019, et le prix […] Lire l’article original

PANJAS

IMG_6265

Samedi matin, dans le cadre des rencontres littéraires, les Panjagaises et Panjagais étaient  conviés  au foyer pour rencontrer l’auteur Vincent Lahouze.

Vincent Lahouze, est l’auteur du roman autobiographique mêlant réel et imaginaire   «  Rubiel e(s)t moi ». Avec ce roman, il  a remporté le prix Jeune Mousquetaire du premier roman en 2019, et le prix Folire de 2019.  

Vincent a tout d’abord retracé sa vie en rappelant qu’il était né à Medellin en Colombie, et qu’il fut  adopté par un couple de français à l’âge de 4 ans. Grand lecteur, depuis son enfance, il a grandi dans le Lot et c’est à l’âge de 18 ans qu’il s’est  mis  à écrire sur les réseaux sociaux. Ses textes engagés, qui reflètent la franchise de l’auteur,   véhiculent aussi des valeurs très humanistes.

Rapidement, ses écrits sont appréciés par un nombre croissant de lecteurs et l’éditeur Michel Lafon repère son talent et  lui demande d’écrire un livre. Vincent écrit  Rubiel e (s)t moi,  qui rencontre un succès auprès des lecteurs.       

Pour son premier roman, Vincent s’est  fortement documenté sur l’histoire mouvementée et douloureuse de son pays natal. Vincent, dans Rubiel e(s)t  moi, introduit le lecteur  dans son histoire personnelle avec réalisme et poésie. Sa mère, « l’Ephémère », est décédée  quelques mois après sa naissance,  il fut  abandonné par son père et rejeté par sa famille. C’est sous le regard attentif des nourrices de l’orphelinat, à l’abri de la rue de tous les dangers, de la rue qui dévore  les plus fragiles que Rubiel a grandi.

Avant d’être éducateur dans un foyer à Genève, Vincent a été éducateur dans un quartier de Toulouse. Son deuxième livre « Quartier libre » aborde la  vie de  ce quartier  difficile du Mirail. Là,  l’éducateur social Olivier assiste aux obsèques d’Ismahane, une jeune fille qu’il connaît depuis des années. Ismahane la belle et lumineuse rebelle s’est suicidée. Olivier veut découvrir ce qui a motivé son geste incompréhensible.

Pour les Panjagaises et Panjagais la rencontre avec Vincent fut chargée d’émotions provoquées par les anecdotes authentiques racontées. De bons moments de joie ont été partagés, notamment avec l’histoire des retrouvailles récentes avec son camarade de l’orphelinat Federico.

Vincent Lahouze envisage l’écriture d’un nouveau livre pour 2023, mais ne compte pas pour autant arrêter son métier social auprès des adolescents du foyer de Genève.

Lire l’article original