13 avril 2021

Parentis-en-Born (40) : écartée par la municipalité, l’ADA Feria a saisi le tribunal administratif

Lors du Conseil municipal du 28 janvier, la décision avait pourtant fait l’unanimité , transcendant les différentes orientations politiques. La municipalité de Parentis-en-Born a, ce soir-là, … Lire l’article original

Par C. B.

Cette démarche fait suite à la décision de la municipalité de résilier la convention qui la liait à l’association pour l’organisation des novilladas lors des fêtes de la San Bertomiu

Lors du Conseil municipal du 28 janvier, la décision avait pourtant fait l’unanimité , transcendant les différentes orientations politiques. La municipalité de Parentis-en-Born a, ce soir-là, décidé de reprendre en régie l’organisation des manifestations taurines de type bolsins, novilladas, ou corridas, après l’avoir confiée, en exclusivité depuis 2006, à l’association ADA Feria.

Un choix difficile à accepter pour les membres de l’ADA Feria, avec qui une convention courait jusqu’en 2025. L’association a fait savoir à travers un communiqué envoyé ce jeudi 25 février, qu’elle saisissait le tribunal administratif de Pau pour « trancher le litige qui l’oppose à la ville de Parentis-en-Born ».

« Très déterminés »

Une décision prise par l’association « compte tenu des circonstances et de la manière dont s’est comportée la municipalité de Parentis-en Born à l’égard de l’ensemble des membres de l’ADA Feria et de tous les bénévoles qui ont œuvré durant plus de quinze ans à l’organisation des novilladas ». Autant de mots qui laissent entendre la déception des bénévoles de l’association quant à la fin de cette convention. « On est très déterminés », assure Serge Villetorte, président de l’ADA Feria.

Lors du Conseil municipal où la fin de cette convention a été votée, la maire, Marie-Françoise Nadau, avait expliqué « qu’il est apparu que la convention en question était en fait un contrat administratif et qu’en vertu des principes qui régissent le droit des contrats administratifs, il est constant que l’administration peut, à tout moment, le résilier dans l’intérêt général et sous réserve d’indemniser le cocontractant ». L’affaire se réglera donc devant les tribunaux.

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