17 mai 2021

Mont-de-Marsan : sept policiers nécessaires pour maîtriser un trentenaire, insensible au Taser

Il est environ 1 heure du matin, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril, lorsque les policiers montois aperçoivent sur les écrans des caméras de surveillance un homme au comportement s… Lire l’article original

Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril, les policiers montois ont interpellé un homme parce qu’il circulait hors des horaires de couvre-feu et se sont aperçus qu’il figurait au fichier des personnes recherchées.

Il est environ 1 heure du matin, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril, lorsque les policiers montois aperçoivent sur les écrans des caméras de surveillance un homme au comportement suspect à l’arrière du commissariat. Il n’avait rien à faire là, surtout en dehors des horaires autorisés par le couvre-feu et sans dérogation.

Les policiers contrôlent donc cet immense gaillard pour non-respect du couvre-feu, puis le jeune homme de 28 ans les accompagne dans le commissariat sans sourciller. Mais en vérifiant son identité, ils s’aperçoivent qu’il figure depuis quelques jours au fichier des personnes recherchées. Il avait été condamné à quatre ans de prison en octobre 2019, pour trafic de stupéfiants, par le tribunal correctionnel de Paris, dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve. Après un an de détention provisoire, le prévenu doit désormais s’acquitter d’un an de reliquat de peine non effectuée, mais aussi de deux années supplémentaires, son sursis de mise à l’épreuve ayant été récemment révoqué par le juge d’application des peines.

Deux coups de Taser sans effet

Lorsque le prévenu a demandé aux policiers d’aller aux toilettes, ils l’ont accompagné, puis il a ensuite refusé de retourner dans sa cellule. L’homme au gabarit hors-norme, car il est très grand, a haussé le ton et s’est dirigé vers la sortie du commissariat, sans même courir, ni utiliser la violence. Les policiers montois ont tenté de l’empêcher de sortir, utilisant même leur Taser sur lui à deux reprises, sans aucun effet.

Au final, il aura fallu pas moins de sept policiers pour stopper l’avancée du prévenu, au sein d’une drôle de mêlée dans le hall du commissariat de la place Pancaut. Après son défèrement, dimanche 25 avril devant le parquet montois, il a été placé en détention au centre pénitentiaire de Pémégnan. Il sera entendu ultérieurement concernant les faits qui lui sont reprochés dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril.

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