25 janvier 2022

Ligue féminine : Basket Landes a un rang à tenir face à Tarbes

Elle est enfin de retour. Bloquée aux États-Unis depuis début janvier en raison d’un test positif au Covid, Sophie Cunningham est rentrée en France, ce mercredi. L’ailière des Phoenix Mercury n’a tout… Lire l’article original

Elle est enfin de retour. Bloquée aux États-Unis depuis début janvier en raison d’un test positif au Covid, Sophie Cunningham est rentrée en France, ce mercredi. L’ailière des Phoenix Mercury n’a toutefois pas encore rejoint ses coéquipières de Basket Landes à l’entraînement. Son retour sur le parquet de Mitterrand, lui, pourrait aussi être repoussé.

Vendredi matin, la native de Columbia a passé des examens de contrôle à Bordeaux afin d’évaluer l’état de sa…

Elle est enfin de retour. Bloquée aux États-Unis depuis début janvier en raison d’un test positif au Covid, Sophie Cunningham est rentrée en France, ce mercredi. L’ailière des Phoenix Mercury n’a toutefois pas encore rejoint ses coéquipières de Basket Landes à l’entraînement. Son retour sur le parquet de Mitterrand, lui, pourrait aussi être repoussé.

Vendredi matin, la native de Columbia a passé des examens de contrôle à Bordeaux afin d’évaluer l’état de sa blessure au coude, après l’injection de PRP (plasma riche en plaquette) subie avant la trêve. Des résultats de ce bilan dépendra la participation de la poste 3 états-unienne de Basket Landes à la manche retour du derby du Sud-Ouest face au Tarbes-Gespe-Bigorre, ce dimanche à 15 h 30 à l’Espace Mitterrand.

Son absence lors du match aller n’avait toutefois pas empêché les championnes de France de décrocher, au forceps (55-66) et dans une ambiance de feu, leur premier succès de la saison, pour ce qui restera probablement la dernière apparition au Quai de l’Adour de la carrière de Céline Dumerc.

Toujours en rééducation, la plus Tarbaise des Landaises suivra les débats depuis le banc de touche, dimanche. En revanche, Basket Landes pourra compter sur deux ex-leaders du TGB, la meneuse Marine Fauthoux et l’intérieure Regan Magarity (forfait à l’aller tout comme Clarissa Dos Santos), pour tenter de lancer en beauté sa deuxième partie de championnat.

Une semaine de travail

Dans cette optique, le report de la réception de Galatasaray (prévue mercredi), a offert aux Landaises une semaine de travail intensive. « On avait perdu l’habitude de s’entraîner autant et aussi fort », reconnaît Marie-Eve Paget. « La fatigue est là, mais ça fait du bien de prendre le temps de travailler sur nous et sur l’adversaire. On récupère peu à peu tout le monde, on a pu intégrer Jillian (Harmon, qui remplace Clarissa Dos Santos, NDLR) qui sera un atout de plus pour la phase retour, où il va y avoir encore de grosses batailles à livrer. » À commencer par cette confrontation face au meilleur ennemi tarbais.

À mi-parcours, Basket Landes et le TGB affichent des bilans diamétralement opposés, qui les placent aux deux extrêmes de la division. Fortes de huit victoires en onze journées, dont les deux dernières à domicile face à des postulants au top 4 – Charleville-Mézières (86-83) et Villeneuve-d’Ascq (77-64) – les protégées de Julie Barennes occupent, seules, le fauteuil de dauphines du Tango Bourges.

Avant-dernières de LFB, les joueuses de Francisco Pinto, elles, n’ont levé les bras qu’à trois reprises cette saison sur la scène domestique. Dont deux fois consécutivement, juste avant la trêve face à Lattes-Montpellier (76-74), puis à la reprise samedi dernier face à Charnay, dans le match de la peur. Une victoire autoritaire et capitale dans l’optique des play-down (62-41), qui laisse leurs rivales bourguignonnes seules en position de lanterne rouge.

Favorites, sur le papier

« On est sur une bonne dynamique, la confiance est là », plaide la cocapitaine de Basket Landes, qui à l’aller, grâce à sa réussite derrière l’arc (4/5 pour 19 pts au total), avait tenu à bout de bras un effectif landais décimé à l’intérieur. « Sur le papier, on part favorites, mais ça, c’est la théorie. En pratique, la logique n’est pas toujours respectée. Alors restons sur nos gardes ! » La meneuse de jeu tricolore n’a certainement pas oublié le derby retour de 2021 qui avait vu le TGB, à six pros, dans le huis clos de Mitterrand, venir faire voler en éclats les belles certitudes de Basket Landes, alors leader de LFB après son retentissant exploit à Lyon, quatrième succès d’un mois de février parfait.

Si le contexte n’est pas tout à fait identique, cette fois encore, c’est dans la peau d’outsiders délestées de toute pression que les coéquipières de Marie Pardon effectueront le court déplacement dans les Landes avec, dans un coin de leur tête, l’ambition de bousculer le champion de France. « Il faudra être très appliquées et vigilantes, dans la lignée de nos dernières sorties », recommande Marie-Eve Paget, qui a clairement identifié les éléments à surveiller côté TGB : la pivot Ana Tadic, meilleure évaluation de LFB (18,8 pour 13,5 points et 9,5 rebonds par match), qui porte l’équipe sur ses épaules depuis le début de saison, ou encore les extérieures Wotja et Samson, capables de gros cartons offensifs.

Plus que « du jeu en mouvement et agressif » des Tarbaises, la meneuse de Basket Landes se méfie tout particulièrement de la « force du collectif qui compense le manque de rotations ». Et quoi de mieux qu’un derby du Sud-Ouest pour exacerber ces valeurs ?

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