21 juin 2021

Le coach de Bourges, l’Aturin Olivier Lafargue, estime Basket Landes en mesure d’être champion de France

« C’est dur à encaisser ! » Sur l’écran noir de sa nuit blanche, Olivier Lafargue, le coach landais de Bourges, a dû se repasser en boucle le panier inscrit par l’Américaine du BLMA Hinnes-Allen à deu… Lire l’article original

Le coach landais de Bourges, Olivier Lafargue, estime que Basket Landes, son ancien club, a les armes pour décrocher un premier titre national face au BLMA, tombeur des Tango en demie.

« C’est dur à encaisser ! » Sur l’écran noir de sa nuit blanche, Olivier Lafargue, le coach landais de Bourges, a dû se repasser en boucle le panier inscrit par l’Américaine du BLMA Hinnes-Allen à deux secondes du gong (74-73), qui prive ses Tango d’une finale. Et d’un potentiel quinzième titre. « On a fait ce qu’on a pu, on n’avait pas joué depuis un mois, on s’est préparé correctement, mais l’histoire ne finit pas comme on l’aurait espéré. »

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Patronnes incontestées de la phase régulière (20 victoires en 22 matchs), les Berruyères ne soulèveront aucun trophée cette saison. Qui connaîtra l’ivresse du sacre suprême samedi 15 mai ? Lattes-Montpellier, déjà vainqueur de la Coupe de France et dont le dernier titre de champion remonte à 2016, ou Basket Landes, qui vivra là sa toute première finale de Ligue féminine ?

« Elles sont déterminées »

Dire que le cœur d’Olivier Lafargue balance entre son bourreau en demie et le club où il a passé 13 saisons, qu’il a mené jusqu’en LFB, au titre de N1F (2008) et en Coupe d’Europe, serait mentir. Mais le jeu des pronostics reste « complexe », reconnaît-il.

« Basket Landes, ça se passe bien le ballon, c’est bien organisé, ça met l’intensité qu’il faut. Leur quart de finale contre Roche Vendée a eu le mérite de les faire monter en pression, et elles sont déterminées. En face, elles auront le BLMA où les prises d’initiatives devraient tourner autour d’Allemand, Collier et Hines-Allen. Basket Landes devra être capable de tenir ces individualités-là ou de réduire leur efficacité. Nous, on a réussi à en contenir deux, mais la troisième (Hines-Allen, 30 points, 11 rebonds, NDLR) était trop au-dessus. J’espère que le collectif l’emportera sur les individualités, mais ce n’est pas toujours le cas ! »

La récompense de longues années de travail

Quoi qu’il en soit, le coach berruyer se réjouit de voir son ancien club poursuivre sa montée en puissance dans la hiérarchie, et lui souhaite le meilleur pour cette finale inédite. « Tout ce qui leur arrive, elles le méritent. Je sais que les dirigeants rêvent d’un titre pour valider tout le travail entrepris depuis tant d’années. »

Il pensait que la Coupe de France serait le plus simple, mais le format inédit des play-off cette saison ouvre de nouvelles possibilités. « Après tout, c’est la même formule qu’en Euroligue ou en compétition internationale ! Un titre reste un titre. Il n’y a pas de champion au rabais. »

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