9 décembre 2021

Landes : finalement, il n’y a aucun cas d’influenza aviaire dans le Gers

Les éleveurs ont dû pousser un « ouf » de soulagement en apprenant la nouvelle. Ce jeudi 14 octobre, la préfecture du Gers a confirmé, résultats du laboratoire des Pyrénées et des Landes à l’appui, la… Lire l’article original

Fausse alerte. Les analyses en laboratoire ont parlé : le cas suspect, rencontré mercredi 13 octobre dans la commune de Cazaubon (32), n’avait aucun lien avec l’influenza aviaire

Les éleveurs ont dû pousser un « ouf » de soulagement en apprenant la nouvelle. Ce jeudi 14 octobre, la préfecture du Gers a confirmé, résultats du laboratoire des Pyrénées et des Landes à l’appui, la levée de la suspicion autour de l’élevage de Cazaubon. La veille, jeudi 13 octobre, les craintes étaient suffisamment fortes autour de cette commune pour que les services de l’État placent sous surveillance cette exploitation, suspectée d’abriter un cas d’influenza aviaire. Il n’en était finalement rien.

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Conséquence immédiate : l’abrogation des arrêtés pris conjointement, jeudi 13 octobre, par les préfectures des Landes et du Gers – compte tenu de la proximité des zones – qui inauguraient une zone de contrôle temporaire et auraient contraint les éleveurs à toute une série de mesures drastiques. Dans les Landes, seules les communes de Gabarret, Parleboscq et Escalans étaient concernées. Là-bas encore, on respire.

Sur le qui-vive

Cette fausse alerte montre, en tout cas, la fébrilité des autorités qui craignent un retour en force de l’influenza aviaire sur le territoire, alors que s’ouvre la période du passage d’oiseaux migrateurs, porteurs de ce virus. Lors de la précédente crise, qui a duré de décembre 2020 à la mi-mars 2021, 2,4 millions d’animaux avaient dû être abattus dans le seul département des Landes : 1,7 million de palmipèdes et 700 000 volailles. Le premier cas avait été officiellement détecté le 9 décembre à Bénesse-Maremne. Au total, 470 élevages avaient dû être dépeuplés.

Les services de l’État et de la santé publique restent néanmoins sur le qui-vive puisqu’un premier cas avait été confirmé dans les Ardennes, en octobre dernier.

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