11 avril 2021

Landes : dix mois de prison avec sursis pour enregistrement et détention d’images pédopornographiques

Placé en garde à vue jeudi 4 mars par les gendarmes de Tarnos, pour détention et enregistrement d’images à caractère pédopornographique , un Ondrais de 43 ans était jugé vendredi 5 mars en com… Lire l’article original

Cet Ondrais de 43 ans, jugé vendredi 5 mars en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), a écopé également d’une obligation de soin

Placé en garde à vue jeudi 4 mars par les gendarmes de Tarnos, pour détention et enregistrement d’images à caractère pédopornographique , un Ondrais de 43 ans était jugé vendredi 5 mars en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).

Alors que la peine maximale encourue était de cinq ans de prison, il a écopé de dix mois d’emprisonnement avec un sursis probatoire de deux ans et une obligation de soin.

Casier judiciaire vierge

Le quadragénaire, célibataire et sans enfant, a reconnu totalement les faits, une soixantaine de fichiers, vidéos et images mettant en scène des enfants, voire de très jeunes enfants, ayant été retrouvés sur son matériel informatique.

Les enquêteurs avaient remarqué que de nombreuses adresses IP échangeaient des images à caractère pédopornographique

Parfaitement intégré dans la société et n’exerçant pas un métier en lien avec les mineurs ou avec l’informatique, ce Landais, qui possédait un casier judiciaire vierge, est désormais inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

Cette condamnation met fin ainsi fin à plusieurs mois d’enquête. Les premiers signalements sont venus des autorités belges, courant 2020. Les enquêteurs avaient remarqué que de nombreuses adresses IP échangeaient des images à caractère pédopornographique et ont procédé au signalement à l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP), basé à Paris.

Perquisition en septembre 2020

Ce dernier a effectué les vérifications nécessaires pour déterminer quelles étaient les adresses physiques de ces adresses IP, avant de les dispatcher entre tous les tribunaux de France. Le parquet de Dax a donc été sollicité pour cet Ondrais, ce qui a permis aux enquêteurs d’effectuer une perquisition chez cet homme en septembre 2020. L’analyse du matériel aura alors permis d’identifier une soixantaine de fichiers, avec vidéos et images de nature pédopornographique.

La première garde à vue, au début de l’année, avait dû être interrompue, suite à un problème médical, avant une nouvelle, ce jeudi 4 mars.

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