22 juin 2021

Landes : 100 personnes ont manifesté contre le projet de loi bioéthique à Dax et Mont-de-Marsan

Quatre mois après la dernière manifestation, 80 personnes ont défilé à Dax samedi matin et 20 à Mont-de-Marsan. A l’appel des associations familiales catholiques, une centaine de Landais ont manifesté samedi matin à Dax et à Mont-de-Marsan. Elles demandent le retrait du texte qui doit réviser la loi de bioéthique qui… Lire l’article original

A l’appel des associations familiales catholiques, une centaine de Landais ont manifesté samedi matin à Dax et à Mont-de-Marsan. Elles demandent le retrait du texte qui doit réviser la loi de bioéthique qui doit passer en seconde lecture au Sénat à partir du 2 février 2021.

A Dax, les militants se sont regroupés place de la mairie puis ont marché jusqu’à la sous-préfecture des Landes derrière la banderole “¨Privé de papa, de quel droit ?”

A Mont-de-Marsan, une vingtaine de personnes s’est d’abord regroupée, devant l’hôtel du Département rue Victor-Hugo à 9h30 puis ont traversé la rue pour se masser devant les grilles de la préfecture afin d’y accrocher des ballons.

C’est là qu’une dame âgée est tombée et a saigné du nez, nécessitant l’intervention des pompiers.

Après l’accident, l’animateur de la manifestation et du mouvement montois de protestation contre le projet de loi bioéthique, Bertrand Lavallée, a fustigé le texte et demandé surtout le retrait de l’article 1 qui étend la procréation médicale assistée aux couples de femmes. “Tout le monde a besoin d’un père et d’une mère. Nous sommes là pour défendre la famille, l’enfant et la paternité” a-t-il déclaré au micro. 

Des banderoles “biodiversité dévastée et maintenant l’humain” étaient portés par des militants.

Une heure après leur succédait le cortège de manifestation contre le projet de loi sécurité globale. “Des gens gentils” selon Bertrand Lavallée qui était reçu par un membre de la préfecture.

De leur côté, les 150 manifestants contre la loi de Sécurité globale fustigeaient “ces intégristes religieux qui veulent l’abandon de droits obtenus par la lutte”.

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