18 octobre 2021

Influenza aviaire : un cas suspect détecté dans le Gers, surveillance renforcée dans trois communes des Landes

La menace n’a jamais été aussi proche. Après la détection d’un cas dans l’Aisne, mi-septembre, ce mercredi 13 octobre, la préfecture du Gers a pris un arrêté pour prononcer la mise sous surveillance d… Lire l’article original

Un élevage de Cazaubon fait l’objet d’une mise sous surveillance pour une suspicion de grippe aviaire. Dans les Landes, Parleboscq, Escalans et Gabarret passent en zone de contrôle temporaire

La menace n’a jamais été aussi proche. Après la détection d’un cas dans l’Aisne, mi-septembre, ce mercredi 13 octobre, la préfecture du Gers a pris un arrêté pour prononcer la mise sous surveillance d’une exploitation de volailles de Cazaubon, suspectée d’abriter l’influenza aviaire. Une enquête épidémiologique est menée par les services vétérinaires pour confirmer la présence de ce virus hautement pathogène.

La proximité de cette commune avec les Landes a poussé la préfète du département, Cécile Bigot-Dekeyzer, à prendre également des mesures pour renforcer la surveillance dans trois communes. Escalans, Parleboscq et Gabarret passent, ce mercredi soir, en « zone de contrôle temporaire ». Des panneaux doivent apparaître sur le bord des routes pour la matérialiser.

Rien n’entre ni ne sort

Les éleveurs de ces villages doivent se soumettre à une batterie de mesures drastiques destinées à endiguer toute propagation du virus. Aucune volaille ni aucun autre oiseau captif ne doit plus entrer ou sortir des exploitations situées dans cette zone, commerciales ou non. Les volailles doivent être maintenues confinées afin de limiter les contacts avec la faune sauvage.

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L’alimentation, l’abreuvement et les silos de stockage des aliments doivent également être protégés. La viande ou les cadavres d’animaux ne doivent plus quitter les élevages. Les responsables des exploitations sont invités à rester vigilants et à signaler aux services vétérinaires tout signe clinique ou mortalité anormale.

La zone de contrôle ne sera levée que si la suspicion se révèle erronée. Si la présence du virus se confirme à Cazaubon, les mesures seront renforcées.

À l’automne 2020, la propagation du virus avait été rapide après la détection d’un premier cas, à Bénesse-Maremne, le 9 décembre. Cette fois, de nouvelles mesures ont été prises pour éviter une catastrophe, à commencer par la claustration des animaux durant la période à risque. Mais la menace est plus précoce.

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