24 juin 2021

Hommage rendu au Bataillon de l’Armagnac

PANJAS Lundi 7 juin, a eu lieu la cérémonie d’hommage aux combattants du Bataillon de l’Armagnac.  Pour des raisons de respect des règles sanitaires, la cérémonie s’est déroulée en comité restreint. Marie-Claude Mauras, maire de Panjas et présidente de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac était accompagnée du général Lassete, président du Comité de mémoire du […] Lire l’article original

PANJAS

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Lundi 7 juin, a eu lieu la cérémonie d’hommage aux combattants du Bataillon de l’Armagnac.  Pour des raisons de respect des règles sanitaires, la cérémonie s’est déroulée en comité restreint.

Marie-Claude Mauras, maire de Panjas et présidente de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac était accompagnée du général Lassete, président du Comité de mémoire du Gers, d’Anne-Françoise Parisot  présidente d’honneur de l’Amicale du Bataillon et fille du lieutenant-colonel  Maurice Parisot, de deux représentants de la Royal Air Force, ainsi que de Charles Agnona ( 97 ans) et Pierre Baqué (98 ans), membres du bataillon, résistants et combattants de la première heure.

Après le dépôt de gerbes à la stèle de l’abbé Tales, puis au Monument aux morts de la commune, les personnalités se sont rendues au mémorial.

Le maire a rappelé qu’il y avait 77 ans, jour pour jour, que sous l’impulsion  de l’abbé Tales et sous les ordres du capitaine Parisot, 570 volontaires dont une centaine de républicains espagnols se sont rassemblés à Panjas :

«  Ces hommes et ces femmes étaient portés par les mêmes valeurs. Ils étaient unis par le même idéal. Ils se sont dressés pour refuser la soumission, l’humiliation, la répression, la barbarie nazie. Ils se sont dressés pour préserver nos libertés… Ils ont obéi à ce qu’il y a de plus noble en chacun d’entre nous… À l’heure de l’individualisme, du repli sur soi, ces jeunes combattants nous rappellent qu’il n’y a pas de société juste et solidaire sans engagements de chaque citoyen, sans l’implication de chacun dans la vie commune, la vie sociale, la vie publique… »

Après avoir souligné que chaque lieu de commémoration doit rappeler que les guerres, aussi victorieuses  soient elles, ne sont que d’effroyables tragédies, Marie-Claude Mauras a insisté sur le fait que rien n’est jamais acquis :

«  Nous devons mener le combat contre le racisme, la haine de l’autre et l’antisémitisme pour que nous puissions transmettre nous aussi, à nos enfants et petits-enfants un futur apaisé… »

Le dépôt de gerbes a  précédé la minute de silence, l’hymne anglais, le chant des partisans et la Marseillaise.

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