23 juin 2021

En Andalousie, dans l’élevage de La Quinta, un paseo à cheval avec Daniel Luque

En Andalousie depuis la soirée de la veille, la Commission taurine de Dax s’est rendue, au matin de ce vendredi 14 mai, dans la ganaderia de La Quinta. Situé dans la campagne du village de Palma del… Lire l’article original

Campo Dax 2021. Étape clé de la préparation de la temporada, la Commission taurine de Dax fait le tour des élevages de toros retenus pour ses corridas jusqu’à ce dimanche 16 mai

En Andalousie depuis la soirée de la veille, la Commission taurine de Dax s’est rendue, au matin de ce vendredi 14 mai, dans la ganaderia de La Quinta.

Situé dans la campagne du village de Palma del Rio – terre natale d’El Cordobés – cet élevage d’origine Buendia-Santa Coloma fera son retour dans les arènes dacquoises, le samedi 14 août. Ce lot de toros sera combattu par Daniel Luque, Emilio De Justo et Adrien Salenc. Le premier de ces trois matadors, également annoncé pour la corrida de Gamarde-les-Bains du dimanche 13 juin, est venu à la rencontre de la délégation dacquoise afin de voir les animaux choisis.

Daniel Luque, devant la finca d’une ganaderia qu’il apprécie particulièrement.
Daniel Luque, devant la finca d’une ganaderia qu’il apprécie particulièrement.

Isabelle Louvier / SUD OUEST

À cheval, l’une des autres grandes passions de ce matador, Daniel Luque a pu apprécier le comportement de ces toros de La Quinta et échanger sur leurs origines avec l’un des fils du ganadero, Alvaro Martinez Conradi.

Courses et poursuites

Accompagnés d’autres cavaliers, tous deux ont également manœuvré ce bétail, en plein champ, pour le faire courir sur une longue distance dénivelée. L’un des toros de La Quinta a ensuite cherché à faire déguerpir la délégation. Agacé de cette présence humaine sur son territoire, l’animal a fondu sur l’une des voitures, puis poursuivi au grand galop l’un des cavaliers venus éloigner le danger.

Ganaderia de la Quinta, avec le toro qui charge au grand galop.
Ganaderia de la Quinta, avec le toro qui charge au grand galop.

Isabelle Louvier / SUD OUEST

À la question de savoir si cette férocité affichée se retrouvera lors du combat dans l’arène de ce toro numéro 90, Pepe Martinez Conradi n’a pas de réponse arrêtée : « Avec un toro, on ne peut jamais savoir. » Le fils cadet de l’éleveur a toutefois l’œil qui pétille face à cette démonstration de bravoure en plein champ.

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