12 mai 2021

Élections départementales en Chalosse-Tursan : Brice Saint-Cricq et Hélène Laborde-Saubignac se lancent

Ils seront peut-être les plus jeunes candidats landais de ces élections départementales, qui devraient se dérouler les 20 et 27 juin prochains, mais ce qui est d’ores et déjà certain, c’est qu… Lire l’article original

Brice Saint-Cricq, 23 ans, et Hélène Laborde-Saubignac, 35 ans, candidats de droite pour les élections départementales sur le canton Chalosse Tursan, veulent incarner « un nouveau souffle »

Ils seront peut-être les plus jeunes candidats landais de ces élections départementales, qui devraient se dérouler les 20 et 27 juin prochains, mais ce qui est d’ores et déjà certain, c’est qu’ils auront été les premiers à se présenter. Brice Saint-Cricq, Saint-Séverin de 23 ans qui est actuellement étudiant à HEC à Paris, forme le binôme qui représentera la droite sur le canton avec Hélène Laborde-Saubignac.

Âgée de 35 ans, jeune maman, cette conseillère municipale d’Audignon, qui a fait campagne avec Marcel Pruet (PS) pour les municipales, n’est pas encartée, contrairement à son colistier, qui, lui, a pris sa carte au parti Les Républicains depuis six ans.

« Nous sommes de droite, nous voulons faire une union de la droite sur un territoire où le Parti socialiste est élu depuis soixante-dix ans », explique Brice Saint-Cricq qui désire « être le porte-voix d’une jeunesse qui ne se reconnaît plus dans la politique ». Une union qui n’est pas forcément des plus lisibles en raison de la scission entre les Républicains landais, le Modem et En Marche locaux.

Vers le monde agricole et bénévole

Lui est passionné de rugby et de tauromachie et a un pied entre les Landes et la capitale, où il achèvera « très bientôt » ses études. Il reconnaît que c’est « en étant là-bas que l’on se rend compte des richesses que l’on a ici ». Elle, est engagée dans le basket, au club d’Hagetmau Momuy Castaignos et connaît bien la vie associative qui lui apporte « un vécu », concernant « la solidarité et les valeurs humaines ». Si elle s’est engagée, c’est notamment en raison du contexte. « Avec la grippe aviaire, la crise sanitaire, professionnellement, j’en vois les conséquences tous les jours au travail. Aujourd’hui je crois que l’on peut apporter nos valeurs au territoire », explique-t-elle.

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Tous deux estiment porter « une candidature de projet et de territoire ». Pour leur canton « très rural », ils aimeraient que « les agriculteurs soient reconsidérés et écoutés », mais aussi « revaloriser l’engagement et le bénévolat ». Ils désirent également « amener notre jeunesse à comprendre les besoins des habitants du territoire ».

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