13 avril 2021

De l’art sur les t-shirts plutôt qu’un logo : le concept de Step Art à Hossegor

L’entreprise landaise a 10 ans. Elle continue de fabriquer ses vêtements au Portugal et fait travailler des ateliers de Capbreton et Hossegor pour la sérigraphie. Elle a réussi à se démarquer grâce à son concept autour de l’art. Lire l’article original

Step Art, ce sont des t-shirts, des sweats, pour hommes et femmes, avec comme particularité, des dessins d’artistes sur les vêtements… vêtements fabriqués au Portugal, et dont l’impression se fait en France. Une marque, sans logo affiché en gros, mais des réalisations graphiques signés par des artistes. « L’idée était de se démarquer justement des logos et de sortir du t-shirt homme-sandwich », explique Morgan De Vismes, le co-fondateur de la marque.
Le concept c’est de produire de l’unique en fonctionnant comme un label de musique. Sur chaque collection, des artistes différents collaborent avec Step Art, des artistes français et étrangers, avec des styles graphiques différents, comme pour l’univers musical. 

C’est comme Universal, on ne sait pas qui produit tel ou tel groupe de musique.

Interview de Morgan de Vismes dans la Nouvelle Eco, à écouter ici.

Une stratégie payante

Depuis 10 ans d’existence, la marque landaise est reconnue grâce à sa patte graphique. Certains visuels sont reconduits, parce qu’ils marchent très bien, comme « la Madre » ou « les copains d’abord », qui sont devenus des t-shirts référence. L’idée de l’entreprise est de toucher les gens de 7 à 77 ans, de tous les milieux sociaux-professionnels : « Que vous soyez boucher, radiologue, dentiste, plombier : l’idée c’est de ne pas coller d’étiquette, de varier les styles. »

En France, la marque compte une cinquantaine de points de vente, elle a aussi son concept store à Hossegor et une antenne à Toulouse. Elle fabrique ses vêtements au Portugal, avec du coton bio. Pour la sérigraphie, cela se passe à Capbreton et à Peyrehorade. Step Art, c’est une petite structure, avec une équipe de 7 personnes en tout, une structure modulable qui a pu s’adapter en 2020 en raison des confinements et couvre-feu : grâce à ça, elle a réussi à s’en sortir. L’entreprise se porte bien confirme son co-gérant, Morgan de Vismes. 

La Chronique Eco sur France Bleu Gascogne, c’est du lundi au vendredi à 7h15

Lire l’article original