7 mai 2021

Coronavirus : près de 4% de la population vaccinée en Nouvelle-Aquitaine

L’Agence régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine a présenté les derniers chiffres de l’épidémie de Covid-19 dans la région ce jeudi. Pour l’heure, près de 228.000 personnes ont reçu au moins une première injection de vaccin, soit 3,8% de la population. Lire l’article original

L’épidémie de Covid-19 ralentit en Nouvelle-Aquitaine. Le taux d’incidence notamment est en baisse, environ 155 cas pour 100.000 habitants. Mais il existe encore des différences entre les départements. Par exemple, ce taux s’élève à 140,6 en Gironde contre 238 en Dordogne (département le plus touché en ce moment). 

Malgré une baisse observée sur l’ensemble du territoire, l’ARS souligne qu’il pourrait seulement s’agir d’un plateau. Par ailleurs, l’Agence confirme la présence des trois variants du virus (britannique, brésilien, sud-africain) dans la région, ils concernent environ 16% des cas positifs. Là encore, certains départements sembleraient plus touchés que d’autres mais la dernière enquête réalisée ne permet pas d’obtenir plus de détails. En attendant, l’ARS rappelle l’importance du respect des règles sanitaires et mise sur la vaccination. 

125 centres de vaccination en Nouvelle-Aquitaine

Pour l’heure, la région compte 125 centres de vaccination dont 16 en Gironde. Là encore, on peut observer des disparités entre les territoires. Près de 4% de la population a reçu au moins une première injection en Nouvelle-Aquitaine mais seulement 3,1% des Girondins sont vaccinés. Et ce n’est pas parce qu’ils sont plus réticents, explique Benoît Elleboode, directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine : “C’est compliqué de distribuer un nombre de doses pour s’assurer de la vaccination de toute la population concernée car aujourd’hui il y a plein de populations cibles. C’es le cas en Gironde avec le CHU qui draine beaucoup de monde et où il y a beaucoup de patients à hauts risques qu’il faut vacciner. C’est ce qui peut expliquer un peu les différences. C’est pour ça qu’une fois qu’on a analysé ça, nous allons livrer plus de vaccins dans les départements qui ont moins vacciné de manière à ce qu’ils rattrapent leur retard.”

Les premières injections vont également augmenter dans les mois à venir. Il y en a eu plus au mois de février qu’au mois de janvier et ce sera également le cas en mars. D’ici la fin du mois, les personnes âgées de 50 à 65 ans considérées “à risque” pourront recevoir une première injection du vaccin AstraZeneca. Un vaccin moins efficace chez les plus âgés mais plus simple à conserver. Il sera d’ailleurs distribué fin février dans les officines pour que les médecins et pharmaciens qui le souhaitent puissent vacciner.

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