15 avril 2021

Coronavirus : les restaurateurs de Nouvelle-Aquitaine demandent à rouvrir progressivement le 1er avril

Dans une lettre envoyée au premier ministre Jean Castex ce vendredi, l’UMIH (l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) réclame une réouverture progressive des restaurants en Nouvelle-Aquitaine et dans les Pyrénées-Orientales, d’abord en accueillant les clients en terrasse le 1er avril. Lire l’article original

Retrouver les clients en terrasse à partir du 1er avril. C’est ce que demandent les restaurateurs de Nouvelle-Aquitaine et des Pyrénées-Orientales, dans une lettre envoyée par l’UMIH au premier ministre Jean Castex, ce 26 mars. L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie propose en effet une réouverture des restaurants dans ces deux régions en plusieurs phases. 

La première, qui commencerait le 1er avril, permettrait la réouverture des terrasses des restaurants à l’heure du déjeuner, ainsi que la réouverture des restaurants d’hôtels aux heures du petit-déjeuner et du dîner. Trois semaines plus tard, à la mi-mai, les professionnels pourraient ouvrir leurs salles, avec une demi-jauge de clients. Cette seconde phase de l’expérimentation proposée au gouvernement, elle aussi prévue sur trois semaines, serait la dernière avant un retour à la normale espéré dans le courant du mois de juin.

Retour à la normale espéré en juin 

“La Nouvelle-Aquitaine a été moins impactée” que d’autres régions par la pandémie, “mais on a été contraint pratiquement de la même manière que l’ensemble des territoires”, regrette Laurent Tournier, président de l’UMIH en Gironde. “Les gens ont besoin de reprendre une vie un temps soit peu normale, on le voit sur les quais de Bordeaux.”

Quant à l’accélération récente de la pandémie en Nouvelle-Aquitaine, et en particulier en Gironde où le taux d’incidence atteint 197 cas pour 100.000 habitants, Laurent Tournier affirme être “très conscient” de la situation. “Mais nous devons être un élément et un outil propice à la réorganisation de la vie sociale. Il vaut mieux des gens assis à des tables avec une distanciation, des masques et du gel plutôt qu’agglutinés par groupes de 10-20 dans les parcs”, conclut-il. 

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