15 avril 2021

Ces écoles des Landes qui penchent pour la semaine de 4 jours : exemple en Pays tarusate

Le 19 novembre dernier, le Conseil communautaire de la Communauté de communes du Pays tarusate (CCPT) avait approuvé à l’unanimité la suppression de la compétence Temps d’activités périscolair… Lire l’article original

La communauté de communes a abandonné la compétence Temps d’activités périscolaires

Le 19 novembre dernier, le Conseil communautaire de la Communauté de communes du Pays tarusate (CCPT) avait approuvé à l’unanimité la suppression de la compétence Temps d’activités périscolaires (TAP), dont la CCPT assurait le financement, pour 310 000 euros environ. Une décision qui faisait suite à de nombreuses discussions sur le sujet avec, en toile de fond, les rythmes scolaires. Les élus se faisant régulièrement interpeller par des parents mécontents que la CCPT ait, contre l’avis de la plupart des conseils d’école, maintenus la semaine de quatre jours et demi lors de la dernière mandature.

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D’où l’avertissement du président Laurent Civel : « Si une seule des 17 communes demande la dérogation pour revenir à quatre jours, le Conseil communautaire aura à se prononcer sur l’abandon de la compétence. » Ce qui fut fait.

À ce jour, en Pays tarusate, pour 16 communes sur 17 – y compris les quatre RPI (1) – c’est une dérogation pour le retour à quatre jours qui a été demandée. Le conseil d’école et le Conseil municipal, ou le Sivu pour les RPI, étant sur la même position. Sauf au RPI concentré Adour Midouze, qui regroupe les communes de Carcarès-Sainte-Croix, Audon et Gouts. Là, le conseil d’école s’est prononcé majoritairement pour le maintien des quatre jours et demi alors qu’une nette majorité (7-2), s’est dégagée au sein du Sivu pour un retour à quatre jours.

Les élus arguent du fait qu’ils peuvent difficilement continuer à organiser des TAP en raison de la difficulté de trouver des intervenants qualifiés dont ils doivent supporter le coût. On s’orienterait donc vers de la garderie. Une commission technique de l’inspection d’académie se tient lundi 8 mars à Mont-de-Marsan pour étudier, notamment, le cas du Pays tarusate avec une décision définitive le 15 mars en CDEN.

(1) Les Petis Gemmeurs (Saint-Yaguen, Carcen-Ponson, Villenave et Beylongue), Adour Marsan (Lamothe, Le Leuy et Cauna), Du Luzou (Laluque, Lesgor, Taller).

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