17 mai 2021

Biscarrosse (40) : il menace les passants et finit en détention

Sur les coups de midi, samedi 24 avril, au centre de Biscarrosse, un groupe de jeunes bavarde, autour de leurs motos. Un homme s’approche d’eux et discute bécane. Jusqu’au moment où tout s’env… Lire l’article original

Samedi 24 avril, un homme a été interpellé à Biscarrosse après avoir pris à partie un groupe de jeunes et menacé un retraité qui donnait du pain aux oiseaux. Il sera jugé le mardi 11 mai au tribunal de Mont-de-Marsan.

Sur les coups de midi, samedi 24 avril, au centre de Biscarrosse, un groupe de jeunes bavarde, autour de leurs motos. Un homme s’approche d’eux et discute bécane. Jusqu’au moment où tout s’envenime, car il trouve que l’un d’entre eux le regarde de travers. Il vocifère dans la rue et se met torse nu pour se battre, décidé à en découdre. Les jeunes gens coupent court et s’en vont, tout en alertant les gendarmes de la rencontre inquiétante avec cet individu.

Jusqu’à la porte de la maison

L’homme poursuit sa route et se trouve face à un sexagénaire, qui a l’habitude de donner du pain aux oiseaux. Il entame la discussion et insiste pour se faire embaucher par le retraité pour lui refaire son toit. Proposition que l’homme décline. Là aussi, le ton monte et son esprit s’échauffe, jusqu’à tenter de poursuivre l’homme dans sa maison. Avec sa femme, ils réussissent de justesse à fermer la porte avant qu’il entre et attendent les gendarmes.

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Lorsque les forces de l’ordre arrivent, l’homme les insulte copieusement, dans un état visible de surexcitation. Les militaires l’emmènent à l’hôpital de La Teste où le médecin juge son état compatible avec une garde à vue. Durant les vingt quatre premières heures, il refuse tous les tests, mais aussi de sortir de sa cellule pour être entendu, se mettant en position de ninja dès qu’un gendarme s’approche. Il couvre également les murs de sa cellule de ses selles.

Une expertise demandée

Conseillés par le parquet, les gendarmes font venir le père du prévenu afin d’essayer d’entamer la discussion. L’homme est entendu tant bien que mal et, suite à la demande d’un second avis médical, son état est toujours jugé compatible avec une garde à vue. Suite à son défèrement, le prévenu a été placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Pémégnan. Il sera jugé le mardi 11 mai par le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan lors d’une comparution à délai différé, ce qui laissera le temps de réaliser une expertise psychologique.

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